|
Meeting à Rennes le 4 mars
- par Parti Breton
le 11/03/2010 @ 12:01
Ce meeting a rassemblée un peu plus de 30 personnes. Parmi les gens de l'équipe de campagne était présent : Florence Henry, Thierry Salaun, Jacques Bidan, Nolwenn Louarn, Gwennan Stervinou, Gérard Guillemot, Franck Darcel, Bruno Hodaye et Sébastien Girard. En début d'allocution a été présenté un clip des j"Go Breizh" puis Emile Granville, porte-parole du Parti Breton et tête de liste en Ille et Vilaine a présenté la liste et ses spécificités avec les points forts que nous défendrons si nous sommes élus. Nous avions le plaisir d'avoir un secrétaire national de l'Alliance Ecologique Jean Pierre Le Voguer, ainsi que Michel Noyer 3ème sur la liste d'Ille et Vilaine qui ont présenté l'AEI. La soirée s'est terminé par un pot de l'amitié.
Ce meeting a rassemblée un peu plus de 30 personnes. Parmi les gens de l'équipe de campagne était présent : Florence Henry, Thierry Salaun, Jacques Bidan, Nolwenn Louarn, Gwennan Stervinou, Gérard Guillemot, Franck Darcel, Bruno Hodaye et Sébastien Girard. En début d'allocution a été présenté un clip des j"Go Breizh" puis Emile Granville, porte-parole du Parti Breton et tête de liste en Ille et Vilaine a présenté la liste et ses spécificités avec les points forts que nous défendrons si nous sommes élus. Nous avions le plaisir d'avoir un secrétaire national de l'Alliance Ecologique Jean Pierre Le Voguer, ainsi que Michel Noyer 3ème sur la liste d'Ille et Vilaine qui ont présenté l'AEI. La soirée s'est terminé par un pot de l'amitié.

Un député flamand soutient le Parti Breton
- par Parti Breton
le 11/03/2010 @ 09:45
Un député flamand soutient le Parti Breton
"L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe."
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA)
Un député flamand soutient le Parti Breton
"L'idée d'une Europe des régions est peut-être loin des préoccupations politiques internationales. Cependant, elle est très utile pour toutes les nations d'Europe qui sont prisonnières d'un Etat artificiel, afin de collaborer et d'échanger leurs opinions et leurs pratiques.
Après avoir rencontré des militants des Jeunes Bretons, du Parti Breton, j'ai appris que nous avions plus en commun qu'on ne pouvait l'imaginer. Nous souhaitons tous ce qu'il y a de mieux pour notre peuple, d'une manière pacifique. Je suis sûr que si nous pouvons collaborer, nous pouvons inscrire cette question à l'agenda international de nouveau, et sur le long terme nous aurons notre place sur la carte d'Europe."
Matthias Diependaele, député au Parlement flamand (N-VA) 
Rencontre avec Martine Jarnoux, candidate sur la liste « Nous te ferons Bretagne »
- par Parti Breton
le 10/03/2010 @ 17:27
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences.
... / ... 
Peux-tu te présenter rapidement ?
Je m’appelle Martine JARNOUX, j’ai 48 ans, je suis ingénieur à Thalès et conseillère municipale à Porspoder
Pourquoi t’es-tu engagée pour la Bretagne alors que tu es née ailleurs ?
Je suis née près de Paris, car mes parents ont quitté la Bretagne pour trouver du travail, comme beaucoup de jeunes de leur époque, mais j’ai passé toutes mes vacances en Bretagne. Je suis d’origine Morbihannaise, et me sens Bretonne jusqu’au bout des ongles !
J’ai même pris des cours de Breton par correspondance par l’intermédiaire du Ouest-France, à l’époque où Internet n’existait pas.
Le sentiment d’appartenance à la Bretagne est d’ailleurs très largement partagé par tous les Bretons exilés aux 4 coins du monde, en témoigne le succès des Fest-Noz et associations Bretonnes hors de la Bretagne.
J’ai réalisé mon rêve d’enfant : venir travailler et vivre en Bretagne. Arrivée sur la cote Finistérienne, Je me suis très vite engagée au niveau associatif, puis au niveau municipal : d’abord élue au conseil municipal de Porspoder en 1995, j’ai ensuite été adjointe aux affaires sociales lors d’un second mandat, et à nouveau conseillère municipale depuis 2008.
Pourquoi es-tu sur la liste « Nous te ferons Bretagne » ?
Je suis convaincue que Christian Troadec a la capacité d’insuffler le même dynamisme au niveau de la région Bretagne, tel qu’il l’a fait pour sa commune de Carhaix et la communauté de communes du Poher, avec beaucoup de conviction et de détermination.
En effet, les Bretons ont le potentiel pour se prendre en charge et apporter des solutions concrètes à leurs problèmes quotidiens.
Il ne s’agit pas d’attendre des décisions ministérielles ou étatiques pour agir, mais on peut être force de proposition sur notre territoire Breton et devenir une référence pour les autres régions.
Quelle est la priorité pour la Bretagne ?
Avant tout, éviter un exode des Bretons comme la Bretagne l’a subi au siècle dernier.
Cet exode concerne aussi bien les jeunes diplômés Bretons, que les jeunes agriculteurs qui n’ont pas les moyens de reprendre l’exploitation de leur parents, ou encore les jeunes pêcheurs qui ne gagneront plus leur vie dans ce métier.
Cet exode peut être enrayé par des mesures concrètes appliquées au niveau de la région, comme le propose le programme de « Nous te ferons Bretagne » en matière d’économie, de formation, de transports, de logements et de modèle social.
Ceci passe aussi par des décisions prises par la Bretagne et par les Bretons, et non par des institutions parisiennes, qui sont bien loin de la réalité des problèmes du terrain. C’est pourquoi la liste de « Nous Te Ferons Bretagne » souhaite disposer de plus de pouvoirs de décision et financiers et obtenir de nouvelles compétences. 
Interview d'Emile Granville et de Jacky Flippot par le Taurillon
- par Parti Breton
le 10/03/2010 @ 17:20
La métropolisation, danger pour la Bretagne
- par Parti Breton
le 10/03/2010 @ 17:15
 La métropolisation, un danger pour la Bretagne. Le Parti Breton défend les pays, source d’équité sociale.
Rennes Métropole voudrait atteindre le chiffre de 450 000 habitants en agglomérant un certain nombre de communes environnantes comme le prévoit la réforme territoriale pour 2014.
Ces métropoles sont néfastes à l’aménagement harmonieux de la Bretagne. Les grandes villes, elles-mêmes, ne peuvent plus garantir un environnement durable pour leur propre population. Plus la ville est grande, plus le prix du foncier augmente. Le regroupement excessif entraine mécaniquement des migrations de populations dépendantes des agglomérations pour leur emploi mais incapables d’y résider.
En effet, pour avoir accès à la propriété et trouver des terrains constructibles moins chers, ce sont les populations les plus modestes qui sont obligées de s’éloigner, souvent des ménages avec enfants entre 30 et 50 ans.
Comme le montre la carte du dernier recensement, ce sont aujourd’hui les troisièmes couronnes qui connaissent la plus forte croissance. De même, des navetteurs rennais ne trouvant pas de terrains à bon marché à proximité et s’installent, par exemple, au sud-est de Dinan. Ils sont alors contraints d’acheter plusieurs véhicules pour rejoindre la ville dont ils dépendent pour leur emploi et pour certains services. Des enquêtes de terrains, en 2008, ont mis en évidence des situations locales dramatiques avec des ménages ne pouvant plus se déplacer pour des raisons de coûts.
Ces zones sont aujourd’hui emblématiques de la marginalité bretonne. Il est donc bien curieux de voir des municipalités de gauche vanter la « Grande métropole », à Rennes comme à Nantes, gage de « l’ascenseur social », quand au contraire, on constante qu'elle aboutit à l’exclusion et à l'inégalité d’accès aux services (santé, justice, éducation, culture,...)
Pour le Parti Breton, voter pour liste "Nous te ferons Bretagne", nous permet d'exprimer notre volonté d'un aménagement équilibré de la Bretagne à partir des pays en cohérence avec Brest, Rennes et de Nantes.
Sébastien Girard
Secrétaire de la fédération d'Ille-et-Vilaine du Parti Breton
Candidat Nous Te Ferons Bretagne (35)
... / ... 
 La métropolisation, un danger pour la Bretagne. Le Parti Breton défend les pays, source d’équité sociale.
Rennes Métropole voudrait atteindre le chiffre de 450 000 habitants en agglomérant un certain nombre de communes environnantes comme le prévoit la réforme territoriale pour 2014.
Ces métropoles sont néfastes à l’aménagement harmonieux de la Bretagne. Les grandes villes, elles-mêmes, ne peuvent plus garantir un environnement durable pour leur propre population. Plus la ville est grande, plus le prix du foncier augmente. Le regroupement excessif entraine mécaniquement des migrations de populations dépendantes des agglomérations pour leur emploi mais incapables d’y résider.
En effet, pour avoir accès à la propriété et trouver des terrains constructibles moins chers, ce sont les populations les plus modestes qui sont obligées de s’éloigner, souvent des ménages avec enfants entre 30 et 50 ans.
Comme le montre la carte du dernier recensement, ce sont aujourd’hui les troisièmes couronnes qui connaissent la plus forte croissance. De même, des navetteurs rennais ne trouvant pas de terrains à bon marché à proximité et s’installent, par exemple, au sud-est de Dinan. Ils sont alors contraints d’acheter plusieurs véhicules pour rejoindre la ville dont ils dépendent pour leur emploi et pour certains services. Des enquêtes de terrains, en 2008, ont mis en évidence des situations locales dramatiques avec des ménages ne pouvant plus se déplacer pour des raisons de coûts.
Ces zones sont aujourd’hui emblématiques de la marginalité bretonne. Il est donc bien curieux de voir des municipalités de gauche vanter la « Grande métropole », à Rennes comme à Nantes, gage de « l’ascenseur social », quand au contraire, on constante qu'elle aboutit à l’exclusion et à l'inégalité d’accès aux services (santé, justice, éducation, culture,...)
Pour le Parti Breton, voter pour liste "Nous te ferons Bretagne", nous permet d'exprimer notre volonté d'un aménagement équilibré de la Bretagne à partir des pays en cohérence avec Brest, Rennes et de Nantes.
Sébastien Girard
Secrétaire de la fédération d'Ille-et-Vilaine du Parti Breton
Candidat Nous Te Ferons Bretagne (35) 
|
|